Des histoires de réchauds

Nous sommes partis avec un bon vieil appareil Camping Gaz pour nos repas du soir, confiants.

Pour notre premier soir sous la tente nous prévoyons une bonne ration de pâtes (classique) pour nous redonner des forces pour le lendemain. Nous allumons la chose, ouvrons le robinet de gaz au maximum, mettons l’eau à bouillir… 10 min plus tard, tout ce que nous obtenons sont quelques micro-bulles au fond de la casserole. Nous comprenons vite que nous n’obtiendrons rien de plus. Les pâtes devront cuire là dedans si nous voulons manger.

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Expérience culinaire n°1 : pates à l’eau chaude

Le résultat fut une bouillie tiède agrémentée de thon et de sauce tomate. Plutôt dégueulasse, mais nourrissant.

Bien, est-ce qu’avec de la semoule ça passe ? Nous faisons l’essai le lendemain. Le paquet indique 100g de semoule pour 1L d’eau ! Nous respectons à peu près les doses prescrites, mais nous finissons par mettre tout le paquet dans la gamelle pour avoir quelque chose de pas trop liquide. C’est déjà plus mangeable que la veille : résultat n°2 > résultat n°1. Ce n’est toujours pas de la haute gastronomie.

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Expérience culinaire n°2 : semoule bizarre

Pas terrible ces affaires. On préfèrerait bien pouvoir faire bouillir de l’eau et ne pas se contenter de semoule tous les jours. Nous profitons de notre escale à Montpellier pour nous procurer un autre genre de réchaud ; un engin à essence, qui dégage bien. Ce truc mange quasiment n’importe quel type de carburant (essence, gasoil, kérosène, alcool…), avec des résultats, certes, différents. C’est plus compliqué à utiliser que le réchaud à gaz standard.

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Le nouveau réchaud

Nous nous sommes familiarisés avec chez Ben, en essayant différents types de carburants. Nous sommes finalement partis avec le mélange pour la tondeuse.

Nous l’avons rechargé quelques jours plus tard avec du sans plomb, pour un rendement encore meilleur. Là, ça chauffe !

Là, ça chauffe !

A nous les pâtes !

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L’eau bout, nous pouvons mettre les pâtes

L’inconvénient de la bête, c’est que sa manipulation est assez salissante, et que la mise en route est laborieuse. Ça prend bien 2 mins.

On est bien content de notre joujou quand même !

10 Responses to “Des histoires de réchauds”

  1. Martine Says:

    Vous êtes fou : il y a du benzène et de l’hexane dans l’essence : hautement toxique et les vapeurs d’essence, c’est explosif !!!!
    Les vapeurs d’alcool ont le même caractère mais la toxicité est bien moindre … sauf pour le foie !
    L’alcool me semble préférable bien ne sentant pas bien bon !

  2. Max Says:

    Des pâtes au kérosène, miam miam

  3. Louis Says:

    C’est pas comme si on passait nos journées à renifler la bouteille ouverte hein !
    Et quand ça brûle, le carburant est à l’état de gaz, et ne dégage aucune fumée, ni odeur. Et en plus, on est au plein air quand on manipule tout ça.

    Pas de raison de s’inquiéter !

    A part ça, on s’habituerait presque au confort hein. Ça va pas être facile de repartir demain matin.

  4. Martine Says:

    Attention+++++, c’est une vrai bombe , surtout quand la bouteille est vide et pleine de gaz !!!

    Le confort avant les Pyrénées , profitez en bien ! Il faudra attendre longtemps désormais .

  5. Cecile Says:

    Les pieds enchaussetes du laurent dans les tongues c’est trop mignon !

  6. Seb Says:

    maintenant si vous avez froid dans la tente vous savez comment vous réchauffer!

  7. virgile Says:

    le réchaud c un coup à mettre le feu partout!! vu la bouteille de gaz vous avez pensé à l’accroché à l’arrière du vélà de laurent pour l’aider dans les montées!!

  8. Adeline Says:

    Alors, ça “boum” (;-) si j’ai bien compris. Pourvu que ça dure…
    Humm, avec de la semoule comme la vôtre, une seule chose à faire : y pédaler. (”Je donne mon avis non comme bon, mais comme mien” Montaigne)

    Une petite pensée pour tous à défaut de muguet pour le 1er mai.

  9. Paulo Says:

    J’ai souvenir d’une méthode beaucoup plus originale, expérimentée avec Véro à Vulcano : les pâtes aux fumerolles. Choisissez un bon volcan, choisissez une fumerole à peu près de la taille d’un réchaud. Les 2 litres d’eau de la gamelle bouillent en 2 mn et les pâtes sont délicieuses.Nous n’avons pas breveté la méthode car le lendemain, la casserole (en aluminium) était trouée, n’ayant que modérément apprécié le traitement à l’acide sulfurique…
    Bravo pour vos récits, nous allons bien sûr les suivre jusqu’au bout ! On en redemande

  10. Nono Says:

    C’est un coup à tout faire péter ;) Faudrait pas tomber de vélo lol

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