De Grenoble à Nîmes
Friday, April 18th, 2008Aux dernières nouvelles, il faisait beau, il faisait chaud, tout le monde était content. Le temps était clément au départ pour rassurer les mamans. Il s’est bien rattrapé après.

Avec Marianne à Voreppe
Au départ de Grenoble nous attendons la fin de la grosse pluie pour partir en compagnie de Marianne vers Voreppe. Nous voyageons au beau milieu des giboulées d’avril (pourtant bien connues non ?). Le soir nous plantons la tente dans la nature, dans le jardin d’un gentil propriétaire, Michel Sybeud.

Dans le jardin de Michel Sybeud
Adeline nous souhaitait “Bon vent (dans le dos, c’est mieux) !”. Eh bien, on l’a eu ! Evidement, depuis vos petits fauteils bien confortables et bien au chaud vous vous dîtes : “Super, il ont dû bien rouler sans effort, les veinards”. Certes. C’était bien là qu’une maigre compensation par rapport au froid redoutable qu’il supposait. Les journées de mardi et mercredi on été plus que fraîches, et en particulier le mercredi matin. Nous avions eu la formidable idée de camper au sommet d’un petit col entre La Bégude de Mazenc et Grignan. Non seulement c’est l’endroit où on est sûr et certain d’avoir un bon vent, mais en plus on attaque la journée le lendemain matin par une bonne descente ! Nos mains n’ont même pas envie de s’en souvenir, ni nous de la couleur qu’elles avaient.

Au sommet du col (qui n’en était pas un)
Vers midi le voile nuageux s’est levé et nous avons pu nous réchauffer un peu et admirer quelques beaux villages tels que Montsegur ou Sauze la Rousse, où nous avons déjeuné.

Pique-nique au château de Suze la Rousse
Le soir nous attendait un canard délicieux chez Christine et Yves, la tante et l’oncle Nico.
Chez Christine et Yves
Le mistral s’est tû pendant la nuit. Il fait beaucoup moins froid tout d’un coup ! Par contre, le ciel s’assombrit dangeureusement. Le temps d’un très bon déjeuner chez les parents de Karine (d’Azekka) et les premières gouttes de pluie tombent. Le détour par la pont du Gard ne se fera pas à vélo. Ils nous font faire l’aller retour très aimablement en voiture.
Au pont du Gard avec les parents de Karine
Nous repartons sous la pluie vers Nîmes. Ca c’était la bruine (cf photo). Nous avons eu le droit par la suite a une vingtaine de bornes sous une pluie d’orage.
Sous la pluie en direction de Nîmes
Trempés ne suffit pas pour décrire notre état. Arrivés chez Paulo, un ami de Nico, nous ne sentons plus nos pieds. Je n’ai retrouvé toute leur sensibilité qu’après 5 bonnes minutes sous la douche !
Trempés dans le garage de Paulo
En avons nous fini avec ces fantaisies climatiques ? Nous avons bien peur que non, et nous sommes en train de nous sacrifier auprès de vous lecteurs. En effet nous sommes en train d’utiliser notre fenêtre de non-pluie pour écrire ces lignes.
Après le repas chez Paulo
Un grand merci à tous ceux qui nous ont accueilli !
Et pour les curieux : le mal de fesse commence à se stabiliser. D’ici un deux jour il aura disparu… on espère.
A plus sous l’bus.









