Pérégrinations Ibériques
Sunday, June 1st, 2008Louis était à peine arrivé sur ses terres,
Qu’il blessait son genou ; comment reste un mystère….
Laissant Laurent et moi seuls et bien malheureux,
Tout au Nord de l’Espagne pour un voyage à deux.
Rapidement les montagnes nous mènent à un plateau,
Que nous passons bien vite, en route vers Santiago,
Mais bien vite de nouveaux acteurs resurgissent,
Louis, bien de retour, et la pluie de Galice.
Santiago, décathlon, on achète de la graisse,
Et pour pentecôte assistons à la messe,
Les chrétiens promènent de l’encens dans une jarre,
Les gamins montent sur scène pour faire du tintamarre.
Portugal, bienvenue dans les Eucalyptus,
Et des paysages dignes de montagnes Russes,
Porto et sa belle vue qui m’a couté une roue,
Lisbonne et ses grandes rues ; à vélo, un peu fou !
Andalousie : j’écris ce poème sous la flotte,
A chaque station service, Laurent repeint les chiottes,
Nous voici arrivés tout au Sud de l’Europe,
Adieu l’Espagne, adieu la pluie, bonjour Maroc !
[ Poème composé en 2h pendant les 50km parcourrrus sous la pluie entre Vejer et Tarifa (Andalousie). Sans stylo, sans papier, sans correction ultérieur (ben oui, sinon, il serait bien mieux
]